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Le Haut Potentiel : 

une réalité neuro-physiologique

à nourrir

Si la littérature abonde sur le versant psychologique, les recherches scientifiques sur la douance sont encore assez rares.

Les études existantes confirment toutefois une réalité désormais indéniable : le haut-potentiel présente une anatomie particulière au niveau cérébral. Ceci explique notamment l’efficience spécifique du cerveau du HPI/zèbre. Mais aussi certains besoins nutritifs particuliers.

Neuro-anatomie de la douance

Le cerveau est constitué pour 10% de matière grise (les neurones) et 90% de matière blanche (les cellules gliales dont les gaines de myéline des axones – prolongement du neurone qui connectent les neurones entre eux notamment).

L’IRM montre chez les personnes à Haut Potentiel une architecture cérébrale spécifique :

  • au niveau de la matière grise : une densité de neurones deux fois supérieure à la moyenne dans les lobes frontaux et pariétaux, qui concernent le raisonnement et la sensorialité. Le zèbre a donc une plus grande capacité à capter l’information, mais également une plus grande réactivité en réponse au stimuli sensoriel. On observe également une organisation différente des neurones. Cela permet d’obtenir des informations (qu’elles proviennent de l’extérieur ou de l’intérieur) de manière plus rapide ET plus efficace.
  • Au niveau de la matière blanche : des gaines de myéline plus épaisses qui témoignent d’une activité électrique plus importante : on observe un traitement de l’information  plus rapide, à « haut débit ». 

Certaines études expliquent cette réalité neurophysiologique par un mode de développement différent du fœtus. La matière blanche est constituée plus vite et de manière plus dense, en raison d’un taux élevé de testostérone (qui inhibe le développement de certaines parties de l’hémisphère gauche du cerveau, entrainant un développement compensatoire d’autres aires).

La structure du cerveau du haut potentiel est donc optimisée à la fois pour l’acquisition et pour le traitement de l’information.

Efficience du cerveau « haut Potentiel »

Les études sous IRM montrent aussi que le cerveau du Haut Potentiel utilise ses deux hémisphères de façon plus efficace : la coopération et l'interaction entre ses hémisphères sont meilleures pour certaines taches.

Lors du raisonnement analogique, on observe qu’il est fait appel à des aires cérébrales supplémentaires. Pour d’autres taches, on observe une meilleure utilisation des différentes aires du cerveau : certaines aires habituellement sollicitées mais non indispensables à la résolution du problème sont automatiquement inhibées par le cerveau Haut Potentiel

Avec une consommation de glucose proportionnellement moins importante que la moyenne compte tenu de l’intensité de l’activité, le cerveau HP a également un meilleur rendement.

On constate aujourd’hui que le cerveau du haut potentiel est donc fonctionnellement optimisé en puissance.

Ami zèbre, nous avons un moteur de Ferrari dans la boite crânienne !

Nourrir le cerveau du Haut Potentiel

Pour moi, la conséquence première de ces spécificités structurelles et fonctionnelles est que le cerveau du haut potentiel est avant tout un cerveau à haut potentiel électrique !

Les gaines de myéline, sorte de gaine de protection de l’axone, assurent la conductivité et l’isolation électrique au niveau du système nerveux. Chez le haut potentiel, elles sont plus épaisses tout simplement pour permettre une activité électrique intense et conduire une plus grande quantité d’influx nerveux.

Et qui dit activité électrique biologique dit électrolytes. Au niveau du neurone se sont essentiellement les ions négatifs et minéraux comme le sodium, le calcium et le potassium.

D’où l’importance toute particulière de s’assurer d’avoir un apport régulier et suffisant de ces minéraux, que ce soit par l’environnement (air marin ou de la montagne) l’alimentation et la supplémentation en cas de carence.

Il est également tout aussi important d’assurer le maintien d’une gaine de myéline en bonne santé pour permettre un bon fonctionnement du cerveau. Ce sera le rôle notamment des omégas 3.

Avec plus de neurones, donc plus de neurotransmetteurs, l’intensité émotionnelle s‘explique alors !

Or la clinique montre également que les hauts potentiels présentent fréquemment les symptômes d’un manque de sérotonine.

La sérotonine est le neuro transmetteur qui joue le rôle de frein pour le système nerveux. Elle permet d’être calme, patient, de supporter les contraintes et les frustrations.

Hypersensibilité, émotions parfois difficiles à gérer, troubles du sommeil lié à l’anxiété, impulsivité, agressivité, dépression….les cerveaux créatifs seraient chroniquement en carence de sérotonine circulante.

Si vous présentez ses symptômes, il peut être utile d’évaluer votre taux de sérotonine et d’ajuster votre alimentation pour qu’elle vous apporte tous les éléments nécessaires à sa biosynthèse et à son utilisation.

Coté physiologique, le cerveau du zèbre est donc hyper-excitable, possédant une grande capacité d’acquisition et de traitement de l’information. Réflexions et émotions se succèdent alors en vitesse accélérée avec une intensité supérieure à la moyenne.

Les montagnes russes émotionnelles, la fatigue chronique, l’hyper-activité ne sont pas loin si l’on apprend pas à faire tourner ce « super moteur » de manière approprié.

Heureusement il existe des solutions ! La santé physique et psychique du Haut Potentiel dépend nécessairement de la prise en compte de son anatomie cérébrale spécifique. La régulation de son système nerveux devra donc une de ses priorités quotidiennes.

C'est notamment ce que je vous propose d'explorer avec la Méthode Alignements Essentiels . Si vous souhaitez aller plus loin dans la prise en compte de vos spécificités physiologiques et psychologiques, réservez maintenant une Séance Stratégique pour découvrir les premières actions à mettre en place pour vous, jour après jour.

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